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Quartiers Pirates

N'importe quoi mais culturel, sexy, ou drôle, ou les trois

James Tissot (1836-1902)

Avant de partir pour l'Angleterre où sa peinture va lui permettre d'acquérir une grande notoriété, une suite de commandes ininterrompue jusqu'à la fin de sa vie et un train de vie en conséquence, James Tissot réussit au salon de 1870 l'exploit de plaire aussi bien au public qu'à la critique.
Il quitte donc Paris pour Londres en 1871.
Ayant déjà travaillé pour le magazine Vanity Fair comme caricaturiste sous le pseudonyme de « Coïdé » et exposé à la Royal Academy en 1864, James Tissot dispose de solides relations sociales et artistiques.
En 1875, James Tissot rencontre une Irlandaise divorcée, Kathleen Kelly, épouse Newton, qui devient sa compagne et lui sert fréquemment de modèle : il la peint en particulier dans le jardin de son élégante maison ou dans le salon japonais qu'il a fait aménager avec soin. C'est elle que vous voyez sur le premier tableau de cette série. Il savait choisir, le bougre !
Elle vivra à ses côtés jusqu'à sa mort due à la tuberculose le . Cette liaison hors mariage, choquante pour la société victorienne, entraînera pour le peintre une vie sociale moins intense mais non moins de commandes.
Comme quoi, s'il savait être sage dans ses peintures, il savait faire bouger sa vie.
Un bon exemple à suivre...

 

 

 

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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